Pas de miracle, Archos continue de céder aux sirènes du marketing en proposant un écran brillant (donc proche de l’illisible au soleil, transformé en véritable miroir) et prenant fortement les traces de doigts. Le chiffon sera de mise, donc.
Contrairement à la coque d’ailleurs, dont le plastique reste relativement imperméable aux empreintes digitales.
Sur la version turbo reçue, un (très) léger quadrillage était visible écran éteint, sous des angles précis, alors que rien de tel n’apparaissait avec l’écran de la version classique. Est-ce lié à un changement de fournisseur, d’écran ? Difficile à dire. Même si ce quadrillage est au final anecdotique puisque totalement invisible écran allumé, il fallait le noter.
Archos a choisi cette fois-ci la technologie MVA et non plus TN comme la génération précédente, ni IPS comme sur les tablettes haut de gamme.
Côté qualité de l’image, en revanche, pas grand chose à critiquer : si les tests techniques pointus (type Les Numériques) trouveront évidemment à redire sur la fidélité des couleurs, le contraste et autres joyeusetés, le simple consommateur n’y trouvera aucune source de frustration et restera pleinement admiratif lors du visionnage de vidéos HD...

Photo de référence, avec un angle de prise de vue modéré
Puis une série de 4 angles importants :




Le constat est donc clair : les angles de vue de cet écran ne peuvent souffrir de réelles critiques. Quelque soit l’angle de vision adopté, l’image est toujours parfaitement lisible et agréable.
Et la vidéo :
Gen9 - Angles de vision de l’A101 G9
Colorimétrie :
Nous avons pour cela utilisé le test du rond orange (utilisé entre autres par Les Numériques).
Couleur de référence (pas ou peu d’angle) :

Et maintenant les différents angles :




La bonne nouvelle est donc à voir dans la certaine constance de la couleur affichée sur chacun des angles prononcés. La mauvaise étant que cette même couleur est tout de même bien pâlotte face à la couleur originale...
En résumé, le constat est assez simple pour l’écran de cet Archos 101G9 : à l’utilisation, l’écran se révèle sans défaut apparent et remplit donc parfaitement son office. Seuls les plus minutieux sauront - mais le verront-ils vraiment ? - que la colorimétrie n’est pas parfaite sous des angles de vision prononcés.
Remarque : même si ce n’est pas l’objet de ce test, notons que ces constats ne sont pas du tout à répliquer pour l’Archos 80G9, dont les angles de vision sont bien plus limités, principalement par le bas et par la droite. Peu critique à l’utilisation mono-personnelle, mais handicapant pour un visionnage à deux d’un film, par exemple.
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