Nous y voilà enfin. Cette tablette internet multimédia 3G est attendue depuis de nombreux mois, tant par les actionnaires qui en espèrent de (...) La suite
Voici donc le moment de faire part de mes impressions sur la conférence de SFR de ce jeudi 23 octobre et, plus particulièrement, sur les deux tablettes multimédia annoncées hier par SFR :
Le SFR M ! PC Pocket
L’Archos 5 3G+
Marketing et finances
Même interrogé sur le sujet, le président de SFR a refusé de communiquer un quelconque objectif de vente pour les produits présentés. Les (...) La suite
Une fois de plus, Apple va profiter de son très bon travail sur l’interface pour tenter de mettre le 605 au tapis. L’iPod Touch propose en effet de nombreuses façons de naviguer dans sa bibliothèque musicale, dont la plus spectaculaire est sans conteste l’effet Coverflow : vous basculez l’iPod à l’horizontale, et hop, les pochettes de vos albums s’affichent les unes à la suite des autres - vous n’avez plus qu’à vous balader à l’intérieur, tout comme vous le feriez dans un bac de la Fnouc. Pour lancer un titre, tapez sur une jaquette, celle-ci se retourne, dévoilant les morceaux disponibles.
Plus classiquement, il est possible de sélectionner un titre dans la liste des morceaux, de lancer une lecture aléatoire, de créer des listes de lecture à la volée ("on the go"), de noter le titre... Par contre, et c’est là que le 605 reprend la main, c’est lors du test dit "dans ma poche" : étant entièrement tactile, l’iPod Touch ne peut être piloté en aveugle, il faut le sortir à tout bout de champ de sa poche pour passer au morceau suivant ou pour changer le volume. C’est là que ma diatribe anti-boutons (lire le round sur le design) tombe à l’eau ! Archos a de plus pensé à "bomber" le bouton de volume, ce qui rend encore plus simple la navigation à l’aveugle. Mais cet argument s’effondrera dès qu’une télécommande sera disponible pour le Touch...
La musique selon Apple : du grand art
Pour le reste et toujours concernant la musique sur le 605, l’interface ne déborde pas de génie et on reste dans le banal.