Un seul mot:honteux,le budget de l'éducation nationale est bien assez bas comme ca,faut pas abuser,archos,c'est pour les loisirs.
Un seul mot:honteux,le budget de l'éducation nationale est bien assez bas comme ca,faut pas abuser,archos,c'est pour les loisirs.
Pour alimenter un peu le débat : voici le plan de développement des usages du numérique à l'école (novembre 2010).
Le numérique, pour l'Education Nationale, c'est le monde de Oui-Oui, où tout le monde apprend gentiment à être "responsable".
Un extrait du plan :
Si c'est pas de la naïveté ou de la pensée magique, ça... Et comme c'est curieux : tout ce qui pourrait occasionner une remise en cause de l'entrée du numérique à l'école n'est pas abordé.Le développement des usages du numérique dans les pratiques pédagogiques représente une véritable opportunité de développement de l’Ecole et d’amélioration des résultats des élèves. Les technologies de l’information et de la communication pour l’éducation (TICE) constituent des outils d’individualisation de la pédagogie, à destination des enseignants, des élèves, des parents, et plus largement de l’ensemble de la communauté éducative. L’usage des outils numériques, en classe et en dehors de la classe, apporte une hausse de l’attention des élèves et constitue un atout dans la lutte contre l’échec scolaire.
Vous pouvez aussi retourner sur mon premier post ou relire les autres bienfaits qu'apporte le numérique...
Sans parler des tristes constats de Cajl.
Et bien, Messieurs, (nicoDsi78 et Luigi B), sachez que le numérique est de toute façon une réalité, que vous vivez avec, que vos (nos) enfants vivent avec et que NOUS, enseignants travaillons avec depuis des années... Cela ne vous plait pas, c'est votre droit, mais c'est une réalité. Vous n'avez pas compris ce qu'était le numérique à l'école (en terme de pédagogie) et que cela n'a rien à voir avec les réseaux sociaux et les téléphones portables. Vous mélangez toujours deux choses totalement différentes. Sur ce, je vous laisse à vos propos car de toute façon, je ne vous ferai pas changer d'avis, et je n'en ai pas l'intention.
Bien à vous.
je ne dis pas que c'est pas pedagogique,je dis que l'argent devrait être dépensé à quelque chose de plus utile,comme la reduction de la dette publique,ou la rénnovations de nos infrastructures sanitaires,industrielles,militaires..le numérique attendra,et une tablette numérique n'a aucun intéret pedago,il vaut mieux des tableaux numériques,moins chers,plus utile.
ps: mes enfants, à 17 ans ? J'ai d'autres préocupations et sache que le numérique,je suis né dedans,ce qui ne doit pas être ton cas ;)
Piqure de rappel:internet,ou le meilleur moyen de distraire les éléves,SURTOUT CEUX EN DIFFICULTÉS,mieux,la tablette ou tu peux mettre des jeux....C'était pas la peine d'interdir les portables au lycee,si c'est pour donner une plus grande source de distractions.
En ile de france,nous,on a eu une clé usb,ça,c'est utile,surtout pour les TPE!
La Vérité est le pire des mensonges...
Tiens, pour ne parler que de l'autre, du numérique institutionnel, voilà un article du Canard Enchaîné du 2 février 2011 qui rend compte d'un ouvrage apparemment très instructif...
J'ai l'impression qu'on est bien dans le sujet, là, non ?Copier/coller
École, la servitude au programme.
Mais qu'ont-ils tous à vouloir numériser l'école ? A vouloir faire entrer les ordinateurs dans les salles de classe, brancher les élèves sur Internet ? Depuis bientôt vingt ans, tous les ministres de l’Éducation entonnent le même refrain technologique, de Claude Allègre à Luc Chatel. Il faut « faire basculer totalement l’Éducation nationale dans l’ère du numérique » ! Il est scandaleux que les maternelles ne disposent « que de 3,9 ordinateurs pour 100 élèves » ! Les ma-ter-nelles ! Il faut que la France « rattrape son retard » ! Mais sur qui ? Pourquoi ?
Florent Goujet, enseignant en littérature dans la région lyonnaise, a creusé la question. A l’argument rebattu sur les cartables qui seront moins lourds une fois les bouquins remplacés par un portable, il répond : problèmes de vue, baisse de la capacité d’écoute, difficultés de mémorisation, dépérissement du langage. Il s’agit surtout, selon lui, d’ouvrir un fabuleux marché, celui des 12 millions d’élèves, aux boîtes privées, surtout dans ce domaine où il faut sans cesse renouveler le matériel et où, « par définition, tout restera toujours à faire ». Que les nouvelles technologies constituent une avancée pédagogique le fait doucement rigoler : non seulement l’ordinateur laisse les connaissances « glisser sur les élèves bien plus qu’ils ne « surfent » sur elles », mais il réduit le rôle de l’enseignant : celui-ci, de moins en moins impliqué dans la transmission des savoirs, « se verra confier les tâches de coordination, de surveillance et d’animation, et s’assurera des bonnes relations entre l’élève et l’écran, en classe ou à distance ». Un gentil assistant technicien…
Surtout, note Goujet, derrière cette modernisation se cache un recul : il s’agit de « fixer comme objectif à l’institution l’état désastreux dans lequel elle se trouve déjà ». Les ordinateurs ne peuvent rien contre l’absentéisme, l’ennui, la démotivation, l’échec. Mais ils font semblant/ Leur écran est un écran de fumée. Ils font croire qu’il suffit de savoir se documenter pour être cultivé : « Je peux le trouver sur Wikipédia, donc je le sais. » Au fond, « ce qu’on attend de leur utilisation (même si c’est encore tabou), c’est qu’elle anesthésie les élèves, qu’elle les « scotche » devant un écran, comme le font leurs parents ». Et accessoirement qu’elle assure « l’employabilité des futures petites mains de l’économie ».
Par peur de passer pour réactionnaire et de ne pas aller dans le sens de l’Histoire, note l’auteur, les enseignants et leurs syndicats ne s’opposent guère à cette invasion numérique annoncée. L’enjeu est pourtant essentiel : il faut « préserver les conditions de possibilité du développement de la conscience chez les nouvelles générations, en leur évitant d’être trop bien formées à la résignation ».
Jean-Luc Porquet
Allez, pour conclure, un petit chiffre qui montre que le discours pro-numérique à l'école est prépondérant : en tapant "école"+"numérique" sur Google, on ne trouve un article critiquant l'entrée du numérique à l'école qu'en bas de la neuvième page des résultats...
Restons dans le raisonnable,le numérique est quand même bien utile,par exemple en TP de SVT,ou on numérise des données pour les afficher sur un tableau numérique,je vous assure que c'est trés pratique avec les microscopes,en TP de physique,on a des interfaces pour érudier de maniére précise des tas de choses!
IL n'en reste pas moins que des tablettes numériques,c'est pousser le bouchon trop loin.
La Vérité est le pire des mensonges...
J'ai pas pris le temps de tout lire donc ie sais pas si quelqu'un en a parlé.
Une réponse pour cajl (page 1 pour les devoirs numériques(c'était y'a longtemps, je sais)): Je sais pas si ça existe dans d'autres régions mais nous (en Lorraine) on a un réseau appelé PLACE qui est un mélange d'ENT et de facebook et on peut rendre nos devoirs (un éditeur de texte arrivera bientôt) avec le cahier de texte numérique. On peut envoyer des messages aux élèves, profs, envoyer des fichiers en ligne, etc... (très pratique).
Je pense que si on pouvait télécharger certaines rubriques pour les consulter hors-ligne, ce serait génial.
Sinon, je ne comprends pas pourquoi ce sont les 6emes qui ont ça et pourquoi pas les 3 ou 4emes qui ont un programme largement plus dur. (Je peux en temoigner)
Meiner Unterschrift ist in Deutsch, um sie auf den Wecker zu gehen. :)
Merci à Madame Michu pour ce lien : "Apprentissage mobile et usage pédagogique de l'iPad" sur Educnet, un site officiel de l'Éducation nationale.
J'aurai l'occasion d'y revenir, le temps de bien digérer le tout.
L'explication réside dans l'accord cadre ci-dessous:
http://www.educnet.education.fr/chrg...e-accord04.pdf
Il dispense de tout appel d'offres et élimine d'emblée toute concurrence.
Dernière modification par Madame Michu ; 20/04/2011 à 11:07:55.
Merci beaucoup Madame Michu pour ce lien très instructif.
Je trouve bizarre que dans cet accord cadre il n'est fait mention nulle part de la notion de propriété intelectuelle sur tout ce qui pourrait être développé dans ce contexte.
Amicalement.
@twinx : sauf qu'il y a 20 ans, le choix d'avoir des ordinateurs était validé et on a surtout triché pour aider une société 100% française... Ce n'est pas forcément fair play économiquement parlant, mais cela peut se défendre, de protéger son industrie :)
Malheureusement Thomson en a profité pour revendre des machines pas adaptées...
Sinon, l'article de Porque, très justifié, ne porte pas vraiment, a mon avis, sur le bien fondé ou non du numérique, mais sur les catastrophiques raisons de la mise en place rapide du tout numérique qui cachent, hélas, un remplacement probable a long terme de professeurs par des machines et qui ne règle, c'est évident , aucun des problèmes de société actuels... Et sur des attentes qui ne sont pas en relation avec le but d'une machine...
La machine doit rester ce qu'elle est : un outil, utile, certes, mais un simple outil parmi d'autres. Se décharger sur la machine est un problème dangereux, tout comme vouloir tout remplacer par un seul outil.
Bref, je pense qu'il est important qu'elle apparaisse dans les écoles, comme un système a comprendre, à maitriser et qui peut aider, parmi d'autres choses.
Mis à part cela, pour le choix Ipad/archos, je pense toujours que le choix Ipad reste le meilleur en dehors du prix (aie pas la tête) : on peut plus facilement verrouiller la machine et Apple a une plu grande expérience qu'archos pour fournir des outils demandés... Point de vue tout à fait personnel bien sur :)
Je suis un sénior mais j'habite en provence . Je ne peux donc pas avoir de tablette ?????
Il y a actuellement 1 utilisateur(s) naviguant sur cette discussion. (0 utilisateur(s) et 1 invité(s))